Ces bâtiments abritaient le service du GMI, Groupe mobile d’intervention. Ils sont tombés à la suite opération de démolition amorcée il y a trois jours. Un délai de 48 heures a été donné à une cinquantaine d’habitants concernés par cette mesure. Le service de l’urbanisme et habitat a cependant demandé à la police de suspendre l’opération,e en attendant le travail de la délimitation de la concession du camp entamé depuis deux jours, rapporte radiookapi.net
Ces habitants sont descendus lundi chez le gouverneur de province pour ce problème. Ce dernier leur a demandé de prendre patience pour lui permettre de rentrer en contact avec le service impliqué dans cette opération. En attendant, cette population vit dans la crainte car le délai fixé par la police a expiré mardi. Leur représentant s’inquiète : « On a démoli la clôture d’un voisin et la maison de maman Furah. L’opération est commanditée par le Colonel Omana de la police. Il a donné 48 heures pour que les gens déguerpissent. Dans ces lotissements, il y a des gens qui ont des contrats et des certificats octroyés par l’Etat. »
Pour sa part, le commandant de al police, ville de Kindu, a précisé que la mesure de démolition est intervenue après une descente des services de la mairie et de l’urbanisme et habitat. La compte construire d’autres bâtiments afin de regrouper tous ses éléments dans le camp, a-t-il expliqué. D’après le commandant Omana, le service de cadastre a promis d’octroyer d’autres parcelles aux propriétaires qui ont des documents légaux livrés par les titres immobiliers.








