La population se plaint des perturbations fréquentes des réseaux de télécommunication Tigo, Zain, vodacom et CCT, et pointe le CNDP du doigt. Ce dernier contrôle la zone où sont implantées les antennes desdits réseaux. Selon la population, le CNDP exige des taxes exorbitantes aux agents qui doivent faire la maintenance sur place. Ce que réfute le CNDP, remarque radiookapi.net
Cette plainte de la population a entre autre fait partie des dénonciations reprises dans un mémorandum de la société civile, lu lors d’une marche pacifique ce mardi à Sake. Les sociétés de télécommunication Vodacom, zain, CCT et Tigo, dont les antennes arrosent la majeure partie sud du territoire de Masisi, sont implantées dans les collines de Kiuli, surplombant Sake. Selon le président de la société civile de Sake, John Banyene, les éléments CNDP qui contrôlent la zone tracassent les agents commis à la garde et à la maintenance de ces installations.
Pour Bertrand Bisimwa, porte parole du bureau politique du CNDP, il s’agit de diabolisation. Il mentionne que le même problème se pose sur les antennes super cell qui arrosent la partie Kichanga et Mweso, où se sont affronte récemment le CNDP et les FARDC. Zain arrosent de nouveau Sake depuis trois jours, après un mois de coupure de signal. La société civile croit qu’il n’y a encore aucune garantie sur la continuité de connexion. Pour l’instant, aucune réaction de la part des sociétés concernées.








