Les maraîchères œuvrant au village Yema à 55 Km de la cité de Moanda à la frontière avec la province angolaise de Cabinda demandent aux autorités de s’impliquer pour revoir à la baisse le prix du laissez-passer entre ces deux contrées. Le prix du jeton (le laissez-passer d’accès) qui était, il y a plus de deux semaines à 10 dollars, revient aujourd’hui à 60 dollars pour entrer à Cabinda, rapporte radiookapi.net
Une vendeuse qui a affirme qu’en plus des nombreux services, notamment la DGM, le bureau 2, le DEMIAP, l’OCC, l’OFIDA, la Quanraitaine, qui réclament des frais, elle est encore obligée de débourser 60 dollars auprès de la DGM pour aller vendre ses produits vivriers tels que le pondu, le manioc et autres condiments. C’est pourquoi les autorités doivent agir. Cette vendeuse ajoute quel n’a pas un capital pour payer ce montant.
Le président de la Fraternité pour les droits des enfants FDE une ONG de droits de l’homme basée à Moanda confirme l’information. Willy Iloma ajoute que la pléthore de services au niveau de la frontière de Yema ne date pas d’aujourd’hui. Des actions ont été menées par les autorités locales pour les faire partir mais sans succès.
De son côté, Raphaël Luidi Makandu, administrateur du territoire de Moanda dit avoir été informé de cette majoration du coût du « Laissez-passer » par les services de la DGM. Il a promis à cet effet, de voir comment y trouver une solution. En ce qui concerne ces différents services une descente est prévue sur place pour faire partir ceux qui ne sont pas autorisés à prélever des taxes.




