Après dix jours de réflexion, les participants aux travaux de la quatrième session extraordinaire du Conseil national du travail ont débôuché vendredi à Kinshasa sur quelques recommandations faites aux différents partenaires du monde du travail congolais. Les organisations des employeurs et celles des travailleurs attendent respectivement, de l’Etat congolais, les allègements fiscaux au profit des entreprises agro industrielles et pastorales, et des partenaires sociaux, l’application de l’ordonnance portant fixation du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), rapporte radiookapi.net
Les participants à cette session du Conseil national du travail se sont séparés sur une note de satisfaction, selon les déclarations de certains d’entre eux. Au nombre de leurs recommandations dont ils ont obtenu la caution du gouvernement, ils appellent ce dernier à publier les textes portant modalités de fonctionnement de la commission tripartite du suivi de l’application du SMIG ainsi que l’arrêté portant allègements fiscaux en faveur des entreprises agro industrielles et pastorales. Concernant le SMIG, ils ont recommandé l’application de l’ordonnance présidentielle y relative en attendant le rapport de la commission tripartite chargée d’examiner la récurrente question liée au paiement de son deuxième pallier. Par ailleurs, les participants ont également exprimé leur souhait de voir le premier ministre prendre un décret portant statuts de l’INSS, de l’INPP, de l’Onem et du Fonem en tant qu’établissements publics.
A cette même occasion, le directeur du bureau de l’Organisation internationale du travail (OIT) à Kinshasa, a annoncé que la RDC participera au symposium consacré à l’impact de la crise financière internationale sur l’emploi dont les assises auront lieu en février prochain à Ouagadougou, au Burkina Faso.







