Congo-Brazzaville : élection présidentielle, le candidat Mathias Dzon pourrait être interpellé à la cour constitutionnelle

Le candidat à la présidentielle, Mathias Dzon, pourrait interpellé à la cour constitutionnelle le 23 février prochain, en sa qualité d’ancien directeur national de la Banque centrale. Il est impliqué dans l’affaire des placements de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), qui ont fait perdre à cette banque près de 300 milliards de Francs CFA. Au cours d’un point de tenu mardi à Brazzaville, Mathias Dzon qui livre cette information, déclare que celle-ci vise à l’écarter de la course à l’élection présidentielle de juillet prochain, rapporte radiookapi.net

A propos de cette élection, le candidat de l’opposition a dénoncé un climat d’insécurité et d’agressivité entretenu par le pouvoir de Brazzaville. D’après lui, ce climat est marqué par l’arrestation et l’abattu de ses militants et par l’achat clandestin des armes de guerre par le fond public. Quant au limogeage du Directeur d’information de radio Congo, Adrien Wayi Lewi, Mathias Dzon a condamné cette pratique. Il a aussi appelé les autorités à libérer un autre journaliste arrêté mardi à Brazzaville pour avoir fait la part belle à Mathias Dzon.