A l’approche de la journée internationale de lutte contre le paludisme célébré chaque 25 avril, les partenaires de cette lutte s’inquiètent de la circulation des intrants de lutte non appropriés. Ils dénoncent ainsi le piratage des moustiquaires et la vente des médicaments non autorisés sur le marché, rapporte radiookapi.net
La direction du Programme Nationale de Lutte contre le Paludisme, affirme avoir pris des dispositions pour palier à cette situation. Benjamin ATUA, directeur national du PNLP, compte éradiquer cette situation dans les semaines qui suivent. Il précise : « dans le secteur pharmaceutique, il y a un certain nombre des problèmes, les moustiquaires n’ont pas échappé a ce désordre et nous sommes entrain de travailler très durement la dessus ».
Selon lui, le PNLP doit être convaincu que les produits qui arrivent soient réellement ceux qui sont recommander et qui peuvent être utiliser sans problème par la communauté.
D’après Benjamin Atua, un grand travaille a été fait de manière à ce que le PNLP puisse limiter l’importation des médicaments qui ne sont plus recommander.








