La situation socio-sécuritaire s’améliore dans certaines zones jadis théâtres d’affrontements entre l’armée nationale et l’ex-mouvement rebelle CNDP. Certains déplacés regagnent progressivement leurs villages respectifs. C’est ce qu’a annoncé, mercredi, la société civile de Rutshuru à radiookapi.net
«La situation humanitaire dans le territoire de Rutshuru, (s’améliore), une partie qui commence à retrouver une petite accalmie, les gens qui commencent à rentrer dans leurs villages. Là, nous allons parler des groupements de Rugari, Kisigari, Bweza, Jomba et une partie de Busanza», témoigne le coordonnateur de la synergie des organisations locales pour les urgences humanitaires dans le territoire de Rutshuru, Tanzi Jérôme.
Toutefois, selon la même source, d’autres localités restent encore inaccessibles aux humanitaires à cause de l’insécurité permanente. C’est le cas de Nyanzale, Tongo et Bukombo. «Et il y a d’autres parties qui sont encore dans l’insécurité, entre autres le groupement de Binza, une partie de Tongo, une partie de Bukombo, de Nyanzale et une partie de Bwito vers Kikuku. Toutes ces localités sont à cheval. Surtout dans les milieux ruraux, vraiment la situation n’est pas encore bonne. L’insécurité continue toujours à battre le record. On brûle des maisons, on tue les gens. Ce sont souvent des zones opérationnelles entre les FARDC et les FDLR, alors vous voyez qu’il n’y a pas encore de sécurité rétablie là-bas», a-t-il précisé.









