Plus d’un mois après le lancement officiel des opérations militaires Kimia 2 contre les FDLR, l’administrateur du territoire de Kalehe se dit satisfait de leur évolution. Il estime toutefois que la question des FDLR dans Kalehe est à moitié résolue. Il l’a signifié, mardi, à la délégation d’une mission de la Monuc/ Bukavu qui séjourne dans la région, rapporte radiookapi.net
Le territoire de Kalehe est parmi les premiers à avoir accueilli les opérations Kimia 2 lancées dans la nuit du 12 au 13 août juillet dernier contre les FDLR. Celles-ci se déroulent dans les hauts plateaux de Kalehe vers Buniakiri et dans les moyens plateaux vers Viralo. Plusieurs localités de la région regorgeaient de bastions FDLR. Il ne se passait pas une semaine sans qu’on rapporte un cas d’attaque d’un village par ces rebelles hutus rwandais dans cette partie, selon l’administrateur du territoire, Raphaël Kibasa Maliba.
Il ajoute que la situation sécuritaire s’est nettement améliorée. Plusieurs bastions de FDLR ont été détruits. Une accalmie s’observe actuellement sur différents fronts de l’opération Kimia 2, dit-il. .
Mais, le travail n’est pas terminé. Quelques poches de résistance sont encore signalées dans les groupements de Kalima, Viralo… La dernière attaque date du 03 août à Buishi, où 9 personnes ont été tuées par ces rebelles. L’administrateur Kibasa reste prudent. Car, la plupart des FDLR se sont dispersés partout dans le territoire. Etant devenus des lions blessés, ils peuvent attaquer à tout moment, prévient-il. Ce qui fait dire à Raphaël Kibasa que la question des FDLR n’est pas encore totalement résolue.









