Le Bureau conjoint des Nations unies a organisé, mardi 8 décembre, une formation sur le référencement et la réponse sur les incidents de violences sexuelles en faveur d’une quarantaine de femmes de Kalemie (Tanganyika).
Selon l’un des formateurs, Me Vianney Chiza de la clinique juridique à la Commission diocésaine Justice et Paix, les dossiers liés aux violences sexuelles ne peuvent pas trainer devant la justice.
«Les cas de violences sexuelles doivent être jugés dans un délai de 3 mois. La loi prévoit qu’un OPJ qui reçoit les cas de violences sexuelles dans les 24 heures, doit informer le ministère public. Le ministère public aussi, qui a un délai d’un mois pour fixer le dossier devant le tribunal », a-t-il déclaré.
Cette formation a été organisée en partenariat avec le bureau de la Conseillère spéciale du chef de l’Etat en matière des violences sexuelles.








