La société civile force vive réclame une révision de la loi électorale

Des sénateurs lors de l'examen du projet de loi électorale le 23 janvier 2015 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo.

La société civile force vive de Kinshasa a demandé, mardi 29 mars dans un memo, aux députés nationaux de réviser en urgence et au cours de cette session parlementaire de mars, les articles 115, 145 et 146 de la loi électorale.
 
Carlos Mupili, coordonnateur de la société civile force vive, explique que ces trois articles conditionnent l’élection des députés nationaux et sénateurs à un recensement préalable de la population. Si ces articles ne sont pas révisé, Carlos Mupili craint que les élections législatives, provinciales et sénatoriales soient bloquées pendant plusieurs années.
 
«Nous constatons que les parlementaires, Opposition, Majorité politique, solidairement et discrètement, ont conditionné leurs élections à un préalable du recensement des populations. Mais au lieu d’utiliser la phrase recensement de la population, eux ils mettent le nombre total d’habitants de la RDC. Et nous trouvons ça dans les dispositions des articles 115, 145 et 146. Ce qui fait que le nouveau président élu aura des peines à composer sa majorité alors que nous sommes dans un régime semi-présidentiel », argumente Carlos Mupili.

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