Dialogue inclusif: la CENCO espère la signature d’un accord le 30 décembre

La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) espère qu’un accord sera signé le 30 décembre prochain entre les parties prenantes aux discussions qu’elle conduit à Kinshasa.

D’après son président, Monseigneur Marcel Utembi, les participants se sont mis d’accord à « 95% » des points qui les opposaient. Les négociations sont interrompues et reprendront après la pause de Noël.

Le pouvoir ainsi qu’une partie de l’opposition qui ont signé un accord le 18 octobre dernier discutent depuis le 8 décembre avec une autre partie de l’opposition notamment sur la gestion du pays jusqu’à l’élection du nouveau président de la République. Le dernier mandat constitutionnel de l’actuel chef de l’Etat Joseph Kabila s’est achevé le 19 décembre dernier.

Le président de la CENCO affirme que « les divergences ont été aplanies pratiquement de manière totale ».

Mais il reconnaît que quelques points de désaccord subsistent entre les parties prenantes aux discussions.

Des divergences qui devraient être aplanies grâce aux « passerelles » que les évêques vont établir entre les deux parties.

« La CENCO fera le travail qui reste à travers les passerelles auprès des autorités et des chefs des deux camps », a indiqué le président de la conférence des évêques de la RDC.

Vous pouvez écouter les explications de Monseigneur Marcel Utembi.

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L’opposant Vital Kamerhe qui avait pris part au dialogue de la cité de l’Union africaine se réjouit que des divergences soient aplanies.

« Quand vous venez dans les négociations politiques, vous venez avec des positions extrêmes. Quand vous en sortez, vous sortez avec des solutions de compromis », explique-t-il.

Vous pouvez l’écouter dans cet extrait sonore.

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Des divergences

D’après nos sources, parmi les questions qui divisent encore les deux parties, il y a celle de la personnalité qui va diriger le gouvernement de transition.

La composition du bureau de la commission électorale diviserait également les deux parties.

Le secrétaire général de l’UDPS, Kabund-a-Kabund, confirme l’existence de quelques divergences, évoquant notamment la question de la commission électorale.  

« Nous avons exigé la reconstitution de la CENI », affirme-t-il.

Vous pouvez écouter ses explications dans cet extrait sonore

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