Gestion des eaux du Nil : aucune avancée dans les discussions de Kinshasa


Après deux jours des pourparlers sous le leadership du président en exercice de l’Union africaine, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, les travaux de la conférence ministérielle sur le Grand barrage de la Renaissance Éthiopienne (GERD) ont pris fin ce mardi 6 avril à Kinshasa sans aucune avancée « significative. »

Selon le communiqué final, cette réunion visait à poursuivre les pourparlers tripartites entre la République arabe d’Egypte, la République fédérale démocratique d’Ethiopie et la République du Soudan.

Les trois pays sont en conflit ces dernières années sur le barrage de la Renaissance. Et plusieurs tractations à ce sujet n’ont pas abouti.  

L'Egypte, qui dépend du Nil pour environ 97 % de son irrigation et son eau potable, considère le barrage éthiopien comme une menace pour son approvisionnement en eau. 

Le Soudan craint, de son côté, que ses propres barrages soient endommagés si l’Ethiopie procède au remplissage complet du GERD avant qu’un accord ne soit conclu. 

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