RDC : le plan de retrait de la MONUSCO validé

Les travaux lancés par le groupe de travail conjoint sur le retrait de la MONUSCO, depuis le 5 juillet dernier, ont accouché d’un plan de retrait samedi 14 août. La validation de ces travaux est intervenue en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en RDC, Bintou Keita, et du Premier ministre congolais, Jean Michel Sama Lukonde. Selon ce dernier, les deux parties sont arrivées à un plan de retrait à l’horizon 2024.  

« Il va nous rester une étape de toilettage et de signature de ce rapport, qui sera présenté au mois de septembre aux Nations unies. Nous voulons que cela se passe dans le bon esprit que nous avons eu dans les travaux, jusque-là », a indiqué Jean Michel Sama Lukonde, parlant d’un « plan de retrait responsable de la MONUSCO ». 

Selon lui, les participants à ces travaux ont abordé plusieurs thématiques, liées notamment à la protection des civiles, le programme de désarmement, démobilisation et réinsertion sociale ainsi les réformes institutionnelles. 

« Nous sommes arrivés à un plan, bien précis, qui concerne ce retrait à l’horizon 2024 », a précisé le chef du gouvernement congolais.   

De la MONUC à la MONUSCO 

La Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUC) fut créée par la résolution du Conseil de sécurité n0 1279 du 30 novembre 1999, afin d’élaborer des plans en vue de l’observation du cessez-le-feu de Lusaka signé en juillet 1999 entre la République démocratique du Congo (RDC) et cinq États de la région (Angola, Namibie, Ouganda, Rwanda et Zimbabwe), et du désengagement des forces, et de maintenir la liaison avec toutes les parties à l´accord.  

Par une série de résolutions ultérieures, le Conseil étendra le mandat de la MONUC au contrôle de l’application de l’accord de cessez-le-feu et lui attribuera plusieurs autres tâches connexes. 

Le mandat actuel, adopté le 18 décembre 2020 (Résolution 2556), attribue la mission des priorités stratégiques pour qu’elle puisse contribuer : « a) À assurer la protection des civils, comme décrit à l’alinéa i) du paragraphe 29 de la présente résolution ; b) À appuyer la stabilisation et le renforcement des institutions de l’État en République démocratique du Congo ainsi que les principales réformes de la gouvernance et de la sécurité ». 

 

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