![[Photo d'illustration]<br />
Des passants regardent les posters de Rossy Mukendi à la cathédrale Notre dame du Congo à Kinshasa, le 19/05/2018, un activiste de droits de l’homme assassiné lors des marches organisées par des laïcs catholique. Radio Okapi/Photo John Bompengo](https://lh3.googleusercontent.com/-vAePMsvOKjA/WwBXUWP0UUI/AAAAAAACLg0/MhaKUIYC9Ao4iQzbl_vcNJyeosrcGbe9gCHMYBhgL/8.jpg?imgmax=500)
Le ministre des Droits humains, Fabrice Puela a salué, vendredi 10 décembre, la mémoire des défenseurs des droits de l’homme en RDC. Lors de la cérémonie commémorative de la Journée des droits de l'homme à kinshasa, il a cité Floribert Chebeya, Fidele Bazana, Rossy Mukendi, Luc Nkulula et Pascal Kabengele, comme faisant partie de « ceux qui ont fait progresser les droits de l’homme en RDC ».
Cette célébration a été organisée par le ministère des Droits humains et le bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme(BCNUDH) autour du thème international « réduire les inégalités, faire progresser les droits de l’homme ».
Le directeur du BCNUDH, Aziz Abdoul Thioye a rappelé que les inégalités exacerbées, par la pandémie de covid 19, font notamment obstacles au développement économique, à la stabilité politique et à la paix.
Pour lui, il convient de lutter contre ces inégalités en RDC en relevant certains défis. Il cite « l’abolition de la peine de mort, l’urgence d’une loi sur l’accès à l’information, la nécessité d’une loi contre l’incitation à la haine raciale, le tribalisme et la xénophobie pour faire face à la montée du discours de haine ».







