Kinshasa : le tronçon routier aéroport international de Ndjili-Nsele, un calvaire pour les usagers

Le boulevard Lumumba sur son tronçon compris entre l’aéroport international de Ndjili et la commune de Nsele à Kinshasa (Est) est très délabré. Cette situation rend difficile la circulation. Les véhicules et les motos sont contraints de ralentir à cause des trous sur la chaussée. Et, cela provoque fréquemment des embouteillages, a constaté le reporter de Radio Okapi.

Reportage  

Il est 7 heures ce jeudi 30 décembre. Les premiers rayons du soleil arrosent la chaussée.  On aperçoit de nombreux passagers à l’arrêt Bibwa, à l’attente d’un hypothétique moyen de transport. Le spectacle est le même et s’amplifie, à quelques kilomètres de là, à Efobank et à Terre Jaune.

Les embouteillages sur la seule voie reliant ces quartiers de l’Est de la capitale au centre-ville, empêchent les bus et taxi-bus d’atteindre les arrêts pour prendre facilement les clients. Ils découragent aussi certains transporteurs à s’aventurer sur cette route.

Conséquence, c’est le calvaire pour les kinois de cette partie de la ville, appelée «Tshangu ». Pas des moyens de transport, il faut marcher sur quelques kilomètres pour en trouver aux arrêt, situés plus loin.

Jonathan, habitant de Bibwa, explique: « Nous vivons maintenant des embouteillages parce que la route est abimée et ça crée même des accidents ».

Un peu plus loin, de l’entrée vers le camp militaire Kibomango à la cité de Nganda Yala, une touffe d’herbes dépassant un mètre vous accueille sur la bande séparatrice. Elle obstrue la visibilité des automobilistes. La chaussée est parsemée des nids de poule jusqu’au mausolée de feu Etienne Tshisekedi.

Avec les pluies diluviennes qui tombent sur la ville, la situation s’empire.

Jean Paul trouvé à Efobank, est désespéré : « Je ne sais pas si les personnes habitant de ce côté arriveront à se rendre au centre- ville. Ça sera catastrophique ».

Comme beaucoup d’autres habitants de Tshangu, Jean Paul interpelle le gouvernement et les services publics, chargés de l’entretien des routes : « Je pense que c’est un problème d’entretien routier. Les routes ont été construites, mais il faut un suivi, il faut les entretenir. Je pense que c’est un problème de prise de conscience au niveau du gouvernement ».

 

 

 

 

 

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