![[Photo illustrative]Un rond-point au centre-ville de Kananga (Décembre 2018). Radio Okapi/Photo Joël Bofengo.](https://lh3.googleusercontent.com/-Y1QkOiLrYBA/XApwpPQSTcI/AAAAAAACQx4/CMm8FQfm9qIUXJstGhGoVJYpCPk63gXwgCHMYBhgL/20181204_142159.jpg?imgmax=500)
« Certes, les évènements de Kamuina Nsapu ont eu lieu ici [à Kananga], mais nous ne devrions pas être définis par rapport à ces évènements », a déclaré mercredi 19 janvier la représente du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en RDC, Liz Ahua, qui a bouclé son séjour dans la ville de Kananga, au Kasaï-Central.
A Kananga, Liz Ahua a organisé une séance d’encadrement à l’attention d'une soixantaine de filles sélectionnées et ayant bénéficié des bourses. Les filles ont été choisies parmi celles qui ont subi des violences basées sur le genre, à la suite des atrocités dues au phénomène Kamuina Nsapu.
La représentante du HCR en RDC leur a demandé de ne pas se morfondre sur leurs sorts :
« Quand on dit jeune fille visionnaire, notre intention est de vous inciter, vous encourager à avoir une vision. Avoir une vision et se prendre en charge. »
L’une des bénéficiaires de cette bourse, s’est engagée à défendre les droits de la femme après ses études.
« En tant que fille visionnaire je veux devenir magistrate pour défendre les gens ici, parce qu'elles sont dans la catégorie des personnes vulnérable », a-t-elle indiqué.
La représentante du HCR en RDC a ajouté que le projet d’encadrement des filles et octroi des bourses qui concernait jusque-là le Kasaï et le Kasaï-Central va également s’étendre au Kasaï-Oriental.








