Kinshasa : fin des concertations de la CENI avec les parties prenantes au processus électoral

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a bouclé jeudi 24 novembre à Kinshasa, les cadres de concertation avec les parties prenantes au processus électoral sur l’amorce de l’opération d’identification et enrôlement des électeurs. Ces assises avaient débutées mercredi 23 novembre.

Après les partis et regroupements politiques, la CENI a échangé avec les délégués de la société civile, des partenaires techniques et financiers sur l’évolution du processus électoral.

Toutes les parties ont salué les avancées positives de la Centrale électorale.

« Tout va bien surtout avec ces innovations au niveau de la loi électorale », a estimé Mitonga Kazadi, membre d’une organisation féminine.

« Cette fois-ci, la femme sera vraiment représentée. Si vous avez une liste qui contient plus de 50 % de femmes, les frais de dépôt ne seront pas pris en compte. C’est déjà une bonne innovation », a-t-elle indiqué.

Le chef de la chefferie Kabare au Sud-Kivu, Mwami Kabare a soutenu l’initiative de ces cadres de concertation.

« C’est une bonne chose que le président de la CENI et son bureau aient organisé cet exercice » a-t-il affirmé. 

Monseigneur Jean-Claude Bohulu a souligné le consensus que devrait susciter ce type d’initiative.

« Cette fois-ci, qu’il y ait un président voté et choisi par le peuple, pour qu’il n’y ait pas des problèmes », a dit cette autorité religieuse.

La CENI n’a jusque-là, reçu aucun centime de la part des partenaires financiers, a declaré son président, Denis Kadima.  Il les a interpellés pour financer la société civile, en rapport avec la sensibilisation de la population au processus électoral.

Mais, l’expert élection au sein du PNUD, Jean-Marie Dumont a tenu à rassurer :

« Il y a un programme qui s’appelle ‘’PASS’’ qui prévoit un certain nombre d’appui dans ce sens et qui est en préparation ».

L’ONG La voix des sans voix pour les droits de l’homme(VSV) attend ce financement et dit vouloir déjà sensibiliser la population. 

« La société civile est très proche de la population. C’est à la société civile de faire le travail de sensibilisation, d’accompagner la CENI pour un processus électoral qui doit réussir jusqu’à son termes », a estimé Rostin Manketa, directeur exécutif de la VSV.

 

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