
Bien que la RDC ait ratifié le Statut de Rome en 2002, certaines lois nationales restent incompatibles avec les standards internationaux. Par exemple, le recours à la peine de mort pour les crimes internationaux et la compétence exclusive des juridictions militaires sont contraires aux bonnes pratiques de droit. Les juridictions civiles peinent à s’approprier leur rôle dans la répression des crimes internationaux, laissant une charge disproportionnée aux juridictions militaires. Conséquence : l’accompagnement judiciaire des victimes de crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité peine à se matérialiser. - Comment se fait l’accompagnement judiciaire des victimes contre la paix et la sécurité de l’humanité en RDC ?
Taty DILENGENDJU Mapuku discute de ce sujet avec Me Patrice Thomas Akala Ndjoku, avocat au Barreau de Kisangani.







