
Dans ce magazine, nous abordons un sujet au cœur de la démocratie : l’expression de notre droit de contester. En tant que citoyens, il est normal de ne pas toujours être d’accord avec les décisions prises par les autorités. Mais jusqu’où peut-on aller dans ce langage de contestation ? Et surtout, comment s’assurer que ces désaccords ne fragilisent pas nos institutions et notre cohésion sociale ?
En République démocratique du Congo, les contestations se multiplient. Certaines concernent des décisions politiques, comme la nomination d’un général à Uvira ou les décisions de justice condamnant certaines personnalités politiques. Ces désaccords, bien qu’exprimés dans un cadre démocratique, peuvent parfois diviser la société et affaiblir nos institutions.
Alors, comment analyser cette montée des contestations ? Comment dans notre jeune démocratie, les citoyens peuvent-ils exprimer leur contestation sans enfreindre la loi et sans fragiliser les institutions ? Et comment éviter que ces désaccords ne dégénèrent en conflits ?
Pour en parler, deux invités :
- Gabriel Rwizibuka, Avocat au barreau du nord-kivu, délégué a la protection des données et activiste de droit de l'homme
- Dieu Merci Mungu Akonkwa Safari, avocat et défenseur des droits humains basé à l'Est de la RDC.
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