La détérioration de la situation sociale et sécuritaire préoccupe la Société civile de la RDC

Le Bureau de coordination de la société civile Forces vives de la RDC déplore la détérioration de la situation politique, sociale et sécuritaire dans le pays.

Le porte‑parole de cette structure, Jean‑Bosco Lalo, a exprimé son ras‑le‑bol dans une déclaration faite samedi 17 janvier à Kinshasa.

Cet activiste de la société civile s’insurge également contre le piétinement des négociations politiques alors que la souffrance de la population a dépassé le seuil du tolérable, tandis que les instigateurs de cette crise vivent dans l’opulence.

Jean‑Bosco Lalo exige ainsi la restauration d’un climat de confiance réelle entre Congolais.

« La crise en RDC est trop sérieuse et enracinée pour être réduite à des manœuvre superficielle qui dure déjà trop. Elle exige des solutions profondes et sincères et non des compromis de façade calqués sur des intérêts particuliers. La crise de la RCD ne se limite pas seulement aux violences de groupes armés nationaux étrangers mais elle est multidimensionnelle, complexé et structurelle », a-t-il souligné.

Il a regretté que le peuple congolais reste la principe victime de cette situation tandis que les investigateurs de cette crise vivent dans l’opulence, protégés par leurs gardes sous le regard complaisant du monde entier.

Dans ce contexte, estime Jean-Bosco Lalo, parler du dialogue sans poser des conditions claires et indispensables revient à bâtir sur du sable. Avant dialogue sera comme après dialogue.

En vertu de notre pouvoir citoyen, la société civile force vive exige la restauration d’un climat de confiance réelle dont les contenues et l’évaluation doivent être assumées par mes acteurs de la société avec l’appui d’(une facilitation impartiale.

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