
La Belgique soutient un dialogue national inclusif en RDC pour mettre fin aux conflits dans l’Est du pays, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot mardi 20 janvier en marge du Forum économique mondial de Davos.
Sur son compte X, Maxime Prévot a réaffirmé l’engagement de Bruxelles pour une solution pacifique respectant l’intégrité territoriale de la RDC. Cette position fait écho à une convergence de vues entre la Belgique et Kinshasa sur la nécessité d’un dialogue national inclusif.
La France appuie également cette approche via un dialogue inter-congolais, considéré comme complémentaire aux médiations en cours à Doha, Washington et au niveau africain.
Dans une déclaration du 19 janvier 2026, le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères encourage le dialogue inter-congolais comme clé pour résoudre la crise persistante dans l’Est de la RDC. Paris voit dans cette initiative un renfort aux efforts diplomatiques multilatéraux déjà engagés.
Question :
-Quelle analyse faire du soutien de la Belgique et de la France qui plaident pour la tenue d’un dialogue national inclusif en RDC ?
Invités :
-Christian Mwando N’simba, député national élu de Moba dans la province du Tanganyaki, Il est cadre d’Ensemble pour la république, parti politique de l’opposition et président du groupe parlementaire Ensemble à l’Assemblée nationale. Il est également ministre honoraire.
-Passy Mbayo, Haut cadre de l’UDPS, parti membre de l’Union sacrée de la nation.
-Jolino Malukisa, professeur, il est directeur du pilier Gouvernance à l’Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence Ebuteli.
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