
« Plus de 80 000 infirmiers dans le pays attendent la mécanisation, l’admission au statut et la promotion en grade. Tout cela tarde à cause de la lenteur administrative du gouvernement », a révélé, mercredi 4 février, le secrétaire général de l’Union nationale des infirmiers et infirmières du Congo (UNIC), Joseph Kibangula.
Il s’exprimait à la clôture de la IVᵉ édition du Conseil national de ce syndicat, tenue pendant trois jours à Kinshasa.
Le secrétaire général de l’UNIC a insisté sur la nécessité urgente d’améliorer les conditions socioprofessionnelles des infirmiers, qu’il a qualifiés de « maillon indispensable » du système sanitaire congolais.
« Nous avons mis l’accent sur les problèmes qui tracassent les infirmiers dans le pays, notamment la question des banques qui paient les agents. Nous avons compris que ces banques sont un casse-tête pour nous et qu’elles ne nous permettent pas de travailler avec dignité », a affirmé Joseph Kibangula.
Il a reproché à ces institutions bancaires de prendre des mesures à la place du gouvernement, ce qui, selon lui, démotive les agents dans leurs services.
L’UNIC indique poursuivre les discussions sur l’alignement à la prime de risque et sur la rémunération des infirmiers en tant qu’agents de l’État.
Le secrétaire général de l’UNIC a également recommandé au Gouvernement de prendre des dispositions pour répondre aux desiderata de ces professionnels de la santé.







