
Le Gouvernement congolais a instauré une administration de performance dans la gestion des épreuves certificatives en RDC. Il a levé cette option lors de l’atelier organisé du 23 au 25 février à Kinshasa, sur la digitalisation de la gestion de l’Examen d’État en RDC.
A la clôture de ce forum de trois jours, les participants venant des soixante provinces éducationnelles du pays se sont engagés à mettre la digitalisation au service du système éducatif congolais.
Après plusieurs échanges et débats, les inspecteurs principaux provinciaux, les directeurs des provinces éducationnelles et d’autres acteurs du secteur ont recommandé la formation des chefs d’établissements scolaires à l’administration numérisée.
Ils ont également préconisé que les points scolaires soient transférés de manière digitalisée afin de respecter les échéances des épreuves certificatives.
Ces acteurs éducatifs ont demandé que les malles contenant les copies d’examens parviennent au centre de scannage au plus tard le 28 juin 2026.
Ils exigent qu’à partir du 22 juin de chaque année, les inspecteurs principaux provinciaux entament le scannage quotidien des cahiers d’items et valident les points scolaires avant le début de la session ordinaire de l’Examen d’État.
Pour sa part, la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale a expliqué que cette approche ne vise pas seulement la modernisation de la gestion des établissements scolaires, mais également le cœur du système national d’évaluation. Elle recommande le respect de l’excellence technique, l’intégrité des données et la culture de la célérité.
Suivez un extrait de l’allocution de Raïssa Malu.
De nombreux observateurs attendent désormais la mise en application des résolutions de cet atelier pour une amélioration significative du système éducatif congolais.
Remise des bulletins
Au cours de cette activité, la ministre de l’Éducation nationale a remis des lots de bulletins des élèves de la maternelle, du primaire et du secondaire de l’année scolaire en cours aux inspecteurs principaux provinciaux.
Après une année scolaire 2024-2025 perturbée par l’indisponibilité de ces documents essentiels, les autorités éducatives se veulent rassurantes.
L’Inspecteur général à l'Education nationale, Hubert Kimboza a annoncé une impression progressive des bulletins afin de couvrir l’ensemble des établissements scolaires du pays.
Il a, en outre, réaffirmé sa détermination à finaliser ce processus avant le 2 juillet prochain, date prévue pour la proclamation des résultats. Objectif affiché : garantir que chaque élève, de la maternelle au secondaire, termine l’année scolaire avec son bulletin en main.







