
Les fidèles chrétiens de la ville de Beni (Nord‑Kivu) se sont réunis en grand nombre, dimanche 5 avril, pour célébrer la résurrection du Christ et réaffirmer leur espérance d’un retour durable de la paix dans la région.
Malgré un contexte sécuritaire toujours fragile dans l’Est du pays, plusieurs communautés ont organisé prières, séminaires et moments d’enseignement depuis le Jeudi saint à travers la ville.
Partout, le même message a été porté : le tombeau est vide, symbole de victoire, d’espérance et de renouveau.
Pour l’évangéliste Bright Ndohole, la célébration pascale dépasse le simple rituel. Elle exprime une conviction profonde.
« Nous rappelons aux enfants de Dieu, ici à Beni comme partout ailleurs, que même si la paix nous manque, la paix n’est pas un événement. Elle n’est pas une circonstance. La paix est une personne : Jésus‑Christ. Même s’il n’y a pas la paix géographique, nous avons une paix intérieure. C’est pourquoi, malgré l’insécurité, vous verrez des mouvements, des activités… parce que beaucoup portent déjà en eux cette paix véritable apportée par la résurrection », a-t-il souligné.
Pour les croyants, la semaine pascale reste un moment de renouveau spirituel et de force intérieure, même au milieu des épreuves.
Plusieurs groupes gospel locaux ainsi que des artistes venus d’autres pays d’Afrique de l’Est sont attendus pour un moment festif placé sous le signe de la foi, de l’espérance et de la communion fraternelle.







