
La RDC parle depuis plusieurs années de l’organisation du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat. Mais pendant ce temps, les villes
s’étendent, les quartiers se multiplient, les mouvements de populations s’intensifient et les besoins sociaux augmentent.
Aujourd’hui, plusieurs chiffres circulent sur la population congolaise, mais beaucoup reposent sur des estimations.
Alors, comment un pays peut-il correctement planifier ses politiques publiques sans données démographiques fiables et actualisées ?
Pourquoi le recensement général reste-t-il irremplaçable malgré l’existence d’autres statistiques administratives ou enquêtes sectorielles ?
Et surtout, qu’est-ce que la RDC perd concrètement en retardant cette opération depuis plus de quarante ans ?
Blanchard Paka, demographe a l'institut national de la statistique INS en parle avec Jocelyne Musau Ponde dans Okapi service:
/sites/default/files/2026-05/280526-p-f-okapi_service-02_web_0.mp3








