Environ 486 ménages victimes des inondations fluviales à Alunguli (Kindu) ont bénéficié, lundi 1er juin, ont bénéficié chacun de la somme de 194 dollars américains fournie par le Mouvement international pour le droit de l’enfant, de la femme et de l’homme veuf, pour leur promotion sociale (MIDEFEHOPS), avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers.
Selon Hugues Katembo, superviseur principal du projet, cette aide s’inscrit dans le cadre du projet de réponse aux crises liées aux inondations fluviales dans la ville de Kindu. Elle fait suite à la distribution de kits de dignité, d’aquatabs pour la purification de l’eau et de carnets de prise en charge médicale aux sinistrés.
Il renseigne que l’octroi de cette somme vise à soutenir les ménages pour subvenir à leurs besoins.
Par ailleurs, cet humanitaire précise que le projet concerne les trois communes de la ville de Kindu et 800 ménages, au total, bénéficieront de cette assistance.
Pour les bénéficiaires, ce soutien leur permettra de répondre à leurs besoins essentiels.
Certains d’entre eux rapportent que leurs maisons sont, jusqu’à ce jour, encore remplie d’eaux des inondations.
En plus de cette assistance, les sinistrés plaident auprès des autorités pour leur délocalisation dans des milieux plus sécurisés.
« Notre demande à l'autorité c'est de nous chercher un endroit bien sécurisé, nous sommes fatigués avec cette situation. Nous n'avons pas d'argent, des moyens pour nous chercher des parcelles, vraiment chères autorités aidez-nous » déclare un sinistré.
Appel à plus d’assistance
Pour sa part, Sadiki Motendwa Régine, bourgmestre de la commune d’Alugunli, appelle les autres partenaires à envisager une assistance en faveur des sinistrés qui n’ont pas encore été pris en charge.
Elle renseigne que sa commune fait régulièrement face à des inondations fluviales compte tenu des habitations non adéquates construites par les habitants faute de moyens. La bourgmestre explique que beaucoup de constructions présentent des risques lors des inondations.
« Nous allons demander seulement aux autorités et aux autres humanitaires de nous aider parce que le nombre qu'on a retenu n'est pas suffisant. Il y a tant d'autres sinistrés qui sont restés. Si possibilité il faut qu'on vienne secourir les autres qui sont en difficulté et qui sont dans le besoin » a-t-elle déclaré.








