A Kinshasa, les embouteillages font désormais partie du quotidien de 20 millions d’habitants. Chaque jour, la circulation se transforme en véritable casse-tête sur les grandes artères de la capitale.
Des usagers passent jusqu’à 3 à 5 heures dans les bouchons, avec des conséquences lourdes : stress, épuisement, pertes de temps pertes économiques, retards répétés, rendez-vous manqués…
Au-delà de l’impact individuel, cette congestion freine la productivité, dégrade la qualité de vie et affecte l’image de la ville.
Certains experts estiment même que les pertes liées aux embouteillages se chiffrent à plus de 3 milliards de dollars par an.
Malgré diverses mesures prises, notamment la construction des sauts-de-mouton, la circulation alternée, le contrôle des documents, etc, la situation peine à s’améliorer.
Chaque jour les cortèges officiels avec sirène, les taxis-motos et les tricycles tentent de contourner le blocage ou de forcer le passage dans un chaos indescriptible.
Les embouteillages sont-ils devenus une fatalité à Kinshasa ?
Existe-il encore des solutions efficaces pour fluidifier la circulation dans la capitale congolaise ?
Jody Daniel Nkashama a eu des échanges sur le sujet avec Serge Ilunga Lukunga, pilote de lignes et expert en transport ainsi qu’avec l’honorable Tobie Kayumbi, député national
et auteur d’une proposition de loi sur la réforme du nouveau code de la route.






