Comment protéger les droits des enfants accusés de sorcellerie ?

Les enfants mineurs sont souvent accusés à tort d’être la cause de malheurs familiaux, de maladies, de décès ou des difficultés financières. Cette stigmatisation entraine généralement des graves violations de leurs droits.

C’est le cas par exemple d’un enfant d’une dizaine d’années qui a échappé en juillet dernier à une tentative de pendaison orchestrée par sa marâtre dans le territoire de Luiza, au Kasai Central.

Selon un acteur de la société civile locale, le garçon aurait été ligoté pour être pendu à la suite d’une prophétie attribué à un pasteur d’une église locale l’accusant de sorcellerie.

Malgré les violences subies, l’enfant est parvenu à s’échapper et s’est rendu au poste de police le plus proche pour dénoncer les faits et trouver protection.

Comment lutter efficacement contre le phénomène « enfant dit sorcier » qui occasionne des graves violations des droits de l’enfant ?

Les détails dans cet entretien de Jody Nkashama avec les invités ci-dessous :

-Laurent Kidinda Kizeza, chef de division affaires sociales à la Direction des interventions sociales pour la protection de l’enfant (DISPE),

-Colonel Placide Kabeya, Commissaire supérieur chef du département adjoint chargé de la Protection des Enfants et Protection contre les violences Sexuelles (PPVS) au commissariat Général de la police

-Et Madame Marie Pembe, cheffe de division à la direction de la protection de l’enfant au ministère du genre, famille et enfant :

/sites/default/files/2026-08/070826-p-f-okapiservice-01-web.mp3