Les réseaux sociaux sont devenus des espaces favorables à des propos diffamatoires et injurieux en RDC. On parle de plus en plus de l’existence des armées numériques, des influenceurs et militants appelés « communicateurs » qui sont payés pour insulter copieusement les adversaires politiques.
Le débat public se dégrade au point ou les injures remplacent désormais les analyses objectives et l’échange d’idées constructives.
Facebook, Twitter devenu X et TikTok sont remplis des contenus injurieux à l’égards des personnalités publiques.
Devant leurs téléphones, les insulteurs publics qui sont pour la plupart en dehors des frontières nationales tournent des vidéos dans lesquels les injures et propos humiliants sont proférées à l’égards des autorités.
Face à ces dérives, que prévoit le code du numérique ainsi que le code pénal traditionnel par rapport aux insultes, la diffamation en ligne ainsi que la diffusion de fausses informations ?
Jody Daniel Nkashama a eu des échanges à propos avec maitre Omar Kigalo, avocat au barreau de Kinshasa Gombe :
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