Le Gouvernement de la RDC réaffirme à Luanda et Lomé sa détermination à appliquer le plan de désarmement des FDLR. Il dit maintenir ses engagements diplomatiques et sécuritaires pour la pacification de l’Est du pays.
Le ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, a transmis, entre le mardi 29 et le mercredi 30 septembre, des messages spéciaux du président Félix Tshisekedi à ses homologues togolais Faure Gnassingbé et angolais João Lourenço, médiateur du processus de Luanda.
Au cœur de cette offensive diplomatique figure la reddition volontaire des combattants des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), conformément aux engagements pris dans le cadre des accords de Washington conclus en décembre 2025.
Suivi des mécanismes diplomatiques à Lomé et Luanda
Reçu successivement à Lomé, par le facilitateur Faure Gnassingbé, puis à Luanda, par le président João Lourenço, l’émissaire congolais a fait le point sur la mise en œuvre du plan d'action visant le désarmement et la neutralisation de ce groupe armé rwandais.
« Les avancées constatées démontrent clairement la volonté de la RDC de respecter les engagements qu'elle a souscrits dans le cadre des accords de Washington », a déclaré le ministre Floribert Anzuluni au sortir de ses audiences, soulignant que Kinshasa entend honorer sa feuille de route pour la restauration de la confiance sous-régionale.
Pression de l'ONU pour des résultats sur le terrain
En parallèle à ces concertations régionales, le Chef de la MONUSCO, James Swan, est intervenu mardi devant le Conseil de sécurité des Nations unies à New York.
Tout en prenant acte des démarches diplomatiques en cours à Luanda, Lomé et Washington, il a exhorté l'ensemble des parties au conflit à traduire ces avancées politiques en actions concrètes et mesurables sur le terrain afin de soulager les populations civiles touchées par les violences à l'Est de la RDC.






