Les véhicules de ravitaillement en carburant de la société SEP Congo ne peuvent plus accéder aux installations aéroportuaires. Décision de la Régie des Voies Aériennes (RVA) pour exiger à SEP Congo le paiement de ses factures de 210 000 dollars américains. SEP Congo soutient que sa dette vis-à-vis de la RVA a été payée par sa direction générale à Kinshasa. Entre temps, les conséquences de ce bras de fer se font sentir, rapporte radiookapi.net
La société pétrolière SEP Congo n’aurait pas payé ses factures à la RVA (Régie des Voies Aériennes), selon les services de la Régie. Le montant global de ces factures s’élèverait à environ 210 000 dollars américains.
Ces recettes non encore perçues font partie des frais de fonctionnement de la RVA, dans le cadre de l’autonomie financière de chaque aéroport. Vincent Futa, directeur provincial de la RVA reconnaît avoir rappelé à l’ordre ce partenaire (SEP Congo) à travers plusieurs correspondances. Mais SEP Congo n’a pas prêté oreille à ces différents rappels. D’où la tension entre les deux entreprises.
De son côté, Léonard Kale Kakesa, représentant de SEP Congo à Mbuji-Mayi affirme que son entreprise a apuré toutes ces dettes au niveau de la direction générale à Kinshasa. Il demande par conséquent à la RVA de s’adresser à la direction générale de SEP Congo.
Pendant ce temps, les conséquences sont perceptibles à l’aéroport national de Bipemba à Mbuji-Mayi. Le week-end dernier, deux compagnies aériennes n’ont pas été ravitaillées en carburant. En plus, un avion a dû retourner à Kinshasa, faute de carburant.
Plus tard dans la journée, SEP Congo a pu ravitailler en carburant les compagnies aériennes grâce à l’intervention de l’Agence nationale des renseignements, Anr, au niveau de Kinshasa. Mais la mesure de non accès au tarmac reste maintenue.








