Le coordonnateur provincial de cette structure attend réduire considérablement les difficultés d’accès de la population à l’eau potable. C’est ce qui ressort de son rapport rendu public vendredi. Un rapport issu de l’enquête menée pendant un mois sur l’état des sources d’eau dans la ville, rapporte radiookapi.net
Le service national d’hydraulique rural s’engage à améliorer les conditions d’approvisionnement en eau potable. Jean Pierre Ntumba, coordonnateur provincial du service national d’hydraulique, a présenté ce samedi les résultats de l’enquête et des recommandations.
Son service compte encadrer les comités de gestion de ces sources d’eau. Ce, en vue de mobiliser des recettes permettant d’appliquer des technologies capables de réduire les difficultés d’accès de la population à l’eau de source., cette eau est utilisée par 80% des habitants de la ville.
Selon Jean-pIerre Ntumba, les sources aménagées sont insuffisantes par rapport à la population. Mais encore, les types d’ouvrage existant ne sont pas adaptés aux réalités urbaines. Ce qui, selon lui, fait que la population ait recours aux aménagements de type rural. « Il y a des mesures appropriées qu’il faut prendre : faire des micros réseaux, réhabiliter ces forages, aménager des sources et penser aux pompages. Avec micro réseau, on peut parvenir à desservir une grande population. Il y a d’autres types de station comme hydro pure, qu’on peut installer dans nos communes, dans nos quartiers. Par là, on diminue la corvée et il y a moyen de contrôler la qualité de l’eau. Le service national d’hydraulique rural, du ministère de développement rural, peut appuyer l’inspection de développement rural par la formation des membres de ses comités, la formation des artisans réparateurs, qui sont en fait commis à l’entretien régulier de ces ouvrages ».








