Ces revendeurs de carburants, communément appelés « Kadaffi », viennent d’être sensibilisés sur l’importance et la nécessité de payer des impôts à l’état. Leur réaction a tout de suite été négative car cette notion semble être une nouveauté pour eux, note radiokapi.net
Selon ces revendeurs de carburants, c’est depuis plusieurs années qu’ils ne paient aucun impôt à l’Etat. A leur avis, c’est plutôt le propriétaire du dépôt de stockage, dans lequel ils exercent leurs activités, qui doit payer l’impôt et non pas eux.
Pour le centre des impôts de Kikwit, cette matinée fiscale avait pour objet d’apporter des informations nécessaires sur l’impôt. Elle était aussi censée leur apprendre l’obligation faite à toute personne exerçant une quelconque activité commerciale. Le centre a levé également l’équivoque qui subsiste entre l’impôt et la taxe.
Les revendeurs ont alors été convaincus de la nécessité de payer l’impôt. Ils se sont mis d’accord pour constituer, dans un bref délai, un comité. Ce dernier devra discuter directement avec le centre à propos du taux de 37.5 $ par an, taux leur imposé par l’Etat. Car tous, disent-ils, ne disposent pas des mêmes moyens.



