La société civile de l’Equateur accuse les braconniers installés dans les secteurs de Bianga et de Bwangi dans le district de Monkoto d’être à la base de l’insécurité au parc de la Salonga.
Selon elle, ces braconniers perçoivent des taxes, érigent des barrières et commettent des exactions sur la population civile.
Cette révélation a été faite mercredi par la Société Civile de la Tshuapa, au cours d’une rencontre d’échange sur la situation sécuritaire et humanitaire dans ce district, avec les responsables de la Mission des Nations unies sur la stabilisation de la République Démocratique du Congo (MONUSCO).
La société civile de la Tshuapa affirme que ces braconniers ont même organisé un marché près de la rivière Luaï où ils vendent la viande d’éléphant et des pointes d’ivoire, malgré l’arrestation de neuf parmi eux en janvier dernier.
Les autorités provinciales sont restées muettes jusqu’à ce jour. Au mois de janvier dernier, quatre personnes ont été tuées par des braconniers dans le parc et neuf femmes ont été violées dont six à Buangi et trois à Bianga. Celles-ci refusent de les dénoncer par crainte des représailles.










