L’ancien président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a publié un ouvrage intitulé: «Les fondements de la Politique transatlantique de la République Démocratique du Congo». Terre d’espoir pour l’humanité. Il a été baptisé, jeudi 2 juin, à Kinshasa, par Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat.
Publié aux éditions Larcier en Belgique, ce livre est préfacé par Michel Rocard.
Dans son œuvre, Vital Kamerhe évoque le problème d’un leadership responsable pour l’émergence d’un Etat.
Pour l’auteur, le Brésil a su valoriser sa forêt, après avoir trouvé un leadership responsable, alors que le Congo tarde à le faire.
Le Brésil, souligne-t-il, présente des ressemblances avec la République démocratique du Congo:
«Comparaison n’est pas raison. Mais on peut comparer ce qui est comparable. Nous pouvons constater que le Bon Dieu a donné la première forêt au Brésil et la deuxième au Congo. Dieu a encore donné le plus grand fleuve, l’Amazone au Brésil, et nous avons le fleuve Congo.»
Croyez-vous que le Congo doit attendre un leadership responsable?
Vital Kamerahe répond:
«Absolument. Parce qu’en dehors de la forêt, des eaux et de la terre arable, avec 120 millions d’hectares, capables de nourrir 2 milliards d’individus. Tous nos minerais qui sont devenus une malédiction pour nos populations, il ne nous manque qu’un leadership responsable.»
L’auteur se plaint que tous ces minerais «nous laissent des érosions aux Kasaï, au Katanga, au Maniema, Sud-Kivu, Nord-Kivu et en Province Orientale, du viol, du sang, la violence et la mort.»










