L’indice de développement humain (IDH) publié par le PNUD classe chaque année les pays selon leurs niveaux de vie. La RDC se place souvent vers le bas du classement notamment parce que les statistiques officielles ne sont pas toujours communiquées. Pour redresser cette situation, le ministère du Plan de la RDC a organisé, mercredi 3 septembre à Kinshasa, un atelier de formation sur l’IDH destiné aux agents de l’administration publique congolaise.
L’atelier de formation a porté sur la méthodologie et l’évaluation de l’indice de développement humain (IDH). Le but était d’apprendre aux participants venus de plusieurs ministères comment s’imprégner du calcul de l’IDH et d’amener la RDC à actualiser souvent les données statistiques des éléments qui entrent en ligne de compte dans le calcul de son IDH.
Selon l’économiste national du PNUD, M. Boketsu, l’IDH « veut dire que la vie des gens ne dépend pas seulement de l’argent ».
« L’IDH est calculé sur base de trois éléments : la santé, l’éducation et le revenu. Ces trois éléments mis ensemble permettent de calculer l’IDH pour montrer le niveau de vie de la population. Son seuil dépend d’un pays à un autre », explique Jean-Claude Boketsu.
L’IDH de la RDC est actuellement évalué à 0,3% mais « l’objectif est que chaque pays atteigne le niveau 1 ».
« Les données sur la population de la RDC posent un vrai problème qui diminue le niveau de l’IDH. Il faut actualiser ces données pour améliorer le niveau de l’indice de développement humain », a suggéré M. Boketsu.
Cet atelier sur le calcul de l’IDH a été organisé avec la collaboration de l’Institut national de la statistique et du PNUD.
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