Sandra Mafalanka : « Je n’ai pas vendu ma nudité mais j’ai vendu ce qu’on est »

Une vue nocturne de la ville de Paris en France

Sandrine Mafalanka vit en région parisienne en France depuis 25 ans. Suite à la maladie de son fils (autiste), elle a décidé de mettre fin à son contrat de travail où elle était chargée de client chez un opérateur mobile. Elle avait pris cette décision pour s’occuper de son enfant. La maladie de son fils a été un déclic pour qu’elle se lance dans les actions humanitaires. Sandrine Mafalanka travaille aujourd’hui avec plusieurs ONG en RD Congo notamment, « Le cri de l’orphelin » et « La Fondation Mpongo Love ». Elle vient également en aide aux personnes vivant avec handicap.

Sandrine Mafalanka s’occupe également des femmes victimes de viol dans l’Est du pays. Pour dénoncer cet acte « ignoble », elle a publié un calendrier « Boboto land » où elle pose « expressément » à poils pour le compte du mois de janvier.

« Pour le mois de janvier, je me suis mise à nue comme on vient au monde. Je n’ai pas vendu ma nudité mais j’ai vendu ce qu’on est, ce qu’on devait normalement cacher mais qui est bafoué ».

Elle explique la promotion de son calendrier « Boboto land » et parle de ses actions humanitaires dans cet entretien avec Nana Bolodjua.

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