L’administrateur de territoire de Bokungu (Equateur), Gustave Djosa, affirme que sa juridiction ne compte que 15 policiers, dont 5 à Bokungu-centre, pour 4 secteurs et une chefferie. Selon lui, cette situation affaiblit l’autorité de l’Etat et favorise les évasions des détenus des cachots de la police.
Gustave Djosa s’inquiète que la plupart de ces policiers sont des originaires recrutés sur place et qui n’ont reçu aucune formation et s’illustrent plus par des actes de tracasserie que de protection de la population et de ses biens.
Il accuse le commissaire de la PNC/Bokungu de ne pas avoir le contrôle de ses hommes. Ces désordres, poursuit Gustave Djosa, provoque des évasions des détenus aux cachots de la police.
Le Commissaire de la PNC/Bokungu, lui, attribue plutôt cette situation à l’insuffisance des effectifs de policiers. Il dit avoir adressé plusieurs rapports à sa hiérarchie et aux autorités politico-administratives pour augmenter le nombre de policiers dans ce territoire.








