Au cours d’une journée de réflexion tenue lundi 31 mars à Kamanyola (Sud-Kivu) dans le cadre de la clôture du mois de la femme, la représentante de l’association «Femme Lève-toi», Fatuma Kanyengele, a appelé les autorités politico-administratives locales à confier certains postes de responsabilité aux femmes. Pour elle, la non-représentativité des femmes est une forme de discrimination. Argument réfuté par des responsables locaux.
Sur les trente chefs d’écoles primaires à Kamanyola, il n’y a aucune femme. En plus, selon Fatuma Kanyengele, seuls les hommes président les sept groupements de cette localité. Sur les cinq organisations de développement et environnementales locales, seule son association compte une femme à sa direction.
Mais pour le chef de poste d’encadrement administratif de Kamanyola, Bertin Zagabe, cette situation serait due notamment au faible taux des femmes instruites dans son entité.








