RDC: une balade à vélo pour encourager l’utilisation de l’énergie non polluante

Tolekistes (toleka) à Kisangani, 2002.Tolekistes (toleka) à Kisangani, 2002.

Tolekistes (toleka) à Kisangani, 2002.

Un collectif  d’ONG oeuvrant dans le secteur de l’environnement et du développement durable et environnement projettent d’organiser une ballade à vélo et à pied en septembre 2011 en RDC. La sensibilisation  a  démarré, lundi 15 août, à Kinshasa. L’objectif  de cette ballade : promouvoir l’utilisation des énergies qui ne polluent pas l’environnement.

Les vélos et même la marche à pied, contrairement aux véhicules et aux  motos, ne dégagent pas de gaz à effet de serre. Les ONG congolaises qui projettent cette marche veulent réduire l’utilisation des moyens de transport qui recours à des énergies dites “fossiles” telles que l’essence, le mazout ou le gaz naturel. Des types d’énergie qui concourent à la destruction de la couche d’ozone avec comme conséquence immédiate : le réchauffement climatique.

Energie polluante et changement climatique

En effet, selon un rapport publié en 2009 par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le changement climatique en RDC pourrait renforcer davantage la pauvreté dans le pays si rien n’est fait concrètement sur terrain.

La majorité des congolais vivent de l’agriculture et de l’élevage. Ainsi les perturbations, concernant par exemple la fréquence des pluies auraient des conséquences directes sur plusieurs récoltes. Et sans pluies, il serait  aussi difficile de nourrir le bétail.

Selon le même rapport, le réchauffement climatique pourrait se manifester également par une augmentation des températures qui pourrait atteindre 3 degrés celsius à la fin du XXIème siècle.

Une autre conséquence serait une légère augmentation des précipitations  au niveau national avec bien entendu des perturbations. Ce qui fait que la durée de la saison des pluies pourrait en effet se raccourcir au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’extrême sud du pays. Ainsi, le Katanga par exemple, connaîtrait dès 2020, moins de cinq mois de saison des pluies contre sept actuellement. La partie Est du pays (Maniema, Kivu) connaîtrait également une baisse moins marquée des pluies.

D’ou la sonnette d’alarme de ces organisations qui demandent à toute la population congolaise de s’impliquer pour la réduction des gaz à effet de serre.

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