Comme Nicolas Sarkozy en son temps, François Hollande a promis de mettre fin à la “Françafrique” et d’instaurer des rapports sains entre l’Hexagone et les pays du continent. Ses actes seront-ils à la hauteur des espoirs suscités par ses paroles ?
Il l’a promis : une fois au pouvoir, François Hollande incarnera la « rupture » tant promise par son prédécesseur – et jamais appliquée – en matière de « Françafrique ». En clair, renoncer au réseaux d’influence occulte et aux accords secrets caractérisant souvent les rapports entre Paris et les capitales africaines francophones d’Afrique de l’Ouest et du centre. Il n’en fallait pas moins pour que la plupart des Africains accueillent avec enthousiasme la nouvelle de l’élection du nouveau président français.
Hollande « a suscité cet espoir et on le prendra au mot » maintenant qu’il est élu, explique le politologue nigérien Souley Adji, interrogé par l’AFP. « On peut espérer une modification réelle des relations entre la France et notre continent dans le sens d’un véritable partenariat entre des pays égaux qui défendent leurs intérêts », estime pour sa part le président nigérien mahamadou Issoufou dans le quotidien français Libération. Lire la suite sur JeuneAfrique.com







