Turban blanc et gallabiya grise, Homos Ibrahim, 71 ans, vote pour la première fois à une présidentielle libre. Dans ce village agricole du delta du Nil, les habitants, dont beaucoup vivent dans la pauvreté, rêvent d’emploi, de sécurité et de conditions de vie décentes.
“J’espère qu’il y aura de grands changements, que le nouveau président prendra des mesures concrètes pour que les gens puissent avoir accès à l’eau potable, à l’éducation, à un bon système de santé”, dit le vieil homme avant de gravir l’escalier menant au bureau de vote installé dans une salle de classe.
Dans cette école à la cour en terre battue, les murs sont défraîchis, le sol sale et les toilettes presque insalubres, témoignant du manque d’investissement dont a pâti ces dernières années le système éducatif en Egypte, où près de 40% de la population est illettrée. Lire aussi sur google.com








