Fraude et tricherie lors de l’examen d’Etat : Quelles sont les mesures de lutte ?

À l’approche des épreuves de l’Examen d’État en République démocratique du Congo, les élèves finalistes du secondaire se préparent à affronter la dissertation, le français et l’anglais oral à partir du 04 mai prochain.

Dans le même temps, les réseaux de fraude s’organisent également, élaborant des stratégies pour faire fuiter les items, corrompre les surveillants, installer des « laboratoires » ou encore introduire des « mercenaires » dans les salles d’examen.

Dans certains cas, ces pratiques de fraude, de corruption et de tricherie impliquent même des autorités scolaires ou des promoteurs d’écoles privées, déterminés à obtenir un taux de réussite de 100 % afin de valoriser leurs établissements.

Face à cette réalité préoccupante, plusieurs questions s’imposent :

Comment lutter efficacement contre ces mauvaises pratiques ?

Comment garantir la crédibilité de cette épreuve certificative qui conditionne chaque année l’avenir de centaines de milliers de jeunes congolais ?

Ces préoccupations restent au cœur du débat sur l’intégrité du système éducatif congolais.

Suivez ces échanges entre Jody Daniel Nkashama et Serge Bondedi Eleyi, Secrétaire Général de l’Asbl YMAE et Coordonnateur de la campagne « Ecole eza Mombongo te »

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