Le corps a été retrouvé ce lundi. Selon les structures de défense des droits de l’Homme, cette situation reflète la recrudescence des cas d’insécurité dans la ville ces dernières semaines. L’autorité urbaine a annoncé le début des enquêtes, rapporte radiookapi.net
Le corps du jeune homme n’a pas encore été identifié. Il a été retrouvé ce lundi matin avec la reprise de la circulation. Selon les témoins, la tête de la victime porte plusieurs blessures. Son appareil génital a été mutilé. La police pense que les auteurs de cet acte ont fait usage d’armes blanches.
Les structures de défense des droits de l’Homme de Tshikapa qualifient cet acte de crime crapuleux. La ligue nationale paysanne des droits de l’Homme s’inquiète du fait que le crime ait été commis à 30 mètres de la prison et du cantonnement de la police déployée dans le cadre de l’opération « Tshikapa, ville sans arme », lancée depuis 2 mois.
Face à la persistance de l’insécurité dans la ville, les structures de défense des droits de l’Homme invitent les autorités à mener des investigations pour démanteler les différents réseaux de malfaiteurs. Le maire de Tshikapa, Albert Mutombo, annonce le renforcement des mesures de sécurité par l’organisation de patrouilles mixtes le jour et la nuit. Selon lui, les malfrats ont changé de méthode pour commettre leurs forfaits.







