Du fait de la crise financière internationale, très peu de richesses seront créées en République Démocratiques du Congo, faute d’investissements. Ce qui entraînera plus de pauvreté dans ce pays. Le gouvernement congolais est ainsi invité à une gestion rationnelle de la chose publique, rapporte radiookapi.net
C’est la conclusion à laquelle sont parvenus les participants à la réflexion sur les conséquences de la crise financière internationale organisée vendredi à Kinshasa par l’Institut des stratégies pour les développements durables. Pour les participants à cette réflexion, les autorités congolaises doivent faire preuve d’une perception réelle du sens de l’Etat ainsi que d’une gestion transparente et rigoureuse des affaires publiques. Le professeur Pfunga Pfunga, l’un des intervenants pense que pour faire face à la crise financière internationale, il importe pour le gouvernement de la RDC d’anticiper des solutions. « Cette crise, on ne la sent pas encore, il faut qu’on puisse agir à temps », a-t-il souligné. Agir à temps, d’après le professeur Pfunga-Pfunga, c’est résorber au plus vite la question du réseau routier national, celle des infrastructures sanitaires et du salaire des fonctionnaires qu’il faut payer aux ayants droits, etc. En plus, le même expert estime qu’il faut en même temps lutter contre le code minier et le code forestier actuels. « Ce sont des codes ultra-libéraux, il n’y a aucun pays au monde, en ce 21e siècle, où l’on peut proposer des codes qui ne tiennent compte que d’un type de personne, à savoir, l’entrepreneur, et pas suffisamment des autres partenaires sociaux que sont, notamment, les travailleurs et les consommateurs », a-t-il expliqué.
Des dizaines de membres de la société civile, des journalistes ainsi que des professeurs d’université ont pris part à cette réflexion.








