La coopération technique allemande, GTZ annonce la fermeture du centre de traitement ambulatoire des personnes vivant avec le Vih/sida, les PVV, pour le mois prochain. Ces PVV s’inquiètent de la fermeture de ce centre financé par la GTZ, et qui leur remettait gratuitement les antirétroviraux et d’autres médicaments contre des maladies opportunistes. Pour ces personnes placées sous antirétroviraux, la fermeture de ce centre signifie leur mort. Toutefois, le programme national multisectoriel de lutte contre le sida, PNMLS, les rassure, rapporte radiookapi.net
Ces PVV ont exprimé leur préoccupation dans un mémorandum aux autorités provinciales et nationales. De son côté, le coordonnateur provincial du programme national multisectoriel de lutte contre le Sida, PNMLS, se veut rassurant. Il affirme que son institution et d’autres partenaires poursuivront la prise en charge de ces malades estimés à plus de 3 000 pour la ville de Kisangani et près de 6000 pour toute la province. « Le départ de la GTZ n’est pas l’abandon des PVV. Le gouvernement provincial, avec tous ses experts et les membres du gouvernement dont la ministre provinciale de la Santé, s’y prennent. Le PNMLS s’y prend et le PNLS. Donc il n’y a pas à pouvoir s’inquiéter, d’autres partenaires vont venir. Je vous annonce que si la GTZ part, les mêmes paquets d’intervention, ARV, IO, tous les médicaments, paquets d’intervention, traitement, appui psyycho-social, ces mêmes paquets d’intervention vont se réaliser pas tous simplement par la GTZ, mais aussi par d’autres partenaires. Je vous cite par exemple pour la CTA/Kisangani, c’est Amo Congo qui va venir remplacer la CTA. Les PVV, ce qui sont infectés ou affectés ne doivent pas s’inquiéter », rassure le docteur Moise Bagula Kitenge.
Outre Amo Congo, le médecin cite d’autres partenaires tels que Corded, la Croix Rouge internationale française, Moge qui travaille à l’Equateur et il y aura l’augmentation de la couverture.








