Les activités socio-économiques ont repris normalement samedi 16 mai sur l’ensemble de la ville et du territoire de Beni, au lendemain de l’enterrement des victimes. La société civile a lancé la veille un appel à la population locale à reprendre le travail.
Au total, les vingt-deux corps qui étaient gardés à l’hôpital d’Oïcha chef-lieu du territoire, ont été remis par les autorités locales aux familles pour l’enterrement. Certaines victimes ont été inhumées à Oïcha même, d’autres dans leurs localités selon la volonté de leurs familles.
Peu avant, une messe a été dite en leur mémoire à la paroisse d’Oïcha. Les sources locales affirment que l’achat des cercueils a été pris en charge par les autorités pour faciliter les obsèques.








