La Prospérité : « Evaluation du processus électoral, Ceni : la tête de Daniel Ngoy recherchée ! »

Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, lors d’une rencontre avec des membres de l’opposition Congolaise le 19/09/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Revue de presse du mercredi 27 juin 2012

La Prospérité annonce que Ngoy Mulunda présentera son rapport le jeudi 28 juin 2012 à l’Assemblée nationale. Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) va se présenter outillé par l’atelier d’évaluation à mi-parcours des activités de la Ceni, note le journal.

Certains analystes, dont les propos ont été relayés par La  Prospérité, pensent que le débat sera passionné, d’autant plus que des voix se sont élevées particulièrement du côté de la société civile pour exiger l’éviction de Daniel Ngoy Mulunda Nyanga et des membres de son Bureau.

L’avenir parle du même sujet dans son article: « Ngoy Mulunda aujourd’hui à l’Assemblée nationale »

Le quotidien explique que ce rapport est consécutif aux inquiétudes des 18 000 candidats à la députation nationale sur l’organisation des élections du 28 novembre 2011. L’Avenir rappelle que les partenaires de la République démocratique du Congo se sont déjà prononcés pour accompagner la Ceni dans l’organisation des élections provinciales, municipales et locales.

Le Potentiel revient ce matin sur l’insécurité dans l’Est de la RDC avec ce titre : « Guerre dans l’est, le parlement ailleurs ! »

Selon le quotidien, la mollesse et le peu de ferveur consacrés à la question d’instabilité dans l’Est du pays à l’Assemblée nationale et au Sénat s’apparente à une omerta, la loi du silence.

La seule fois où cette question a été abordée à la Chambre basse, note le journal, c’était à huis-clos. Pour Le Potentiel, ce silence veut dire deux choses, soit la classe politique est tétanisée, soit le Parlement est ailleurs,  alors que l’intégrité territoriale est sérieusement menacée par des groupes rebelles à la solde de Kigali.

Et dans cette même optique, Le Phare s’interroge : « Nord-Kivu : à quand la mobilisation générale ? »

C’est depuis bientôt deux mois que le Nord-Kivu est à feu et à sang à la suite d’une agression armée portant la signature du Rwanda, constate le journal. Alors que les morts, les blessés, les victimes des viols, des vols et ainsi que d’autres formes de violences font désormais partie du quotidien des Congolais de cette partie de la République, la majorité des Congolais donnent l’impression de ne pas être concernés par cette nouvelle page noire de l’histoire nationale.

Le Phare remarque qu’à la veille du 52ème anniversaire de l’indépendance, le climat semble plutôt à la fièvre des réjouissances qu’occasionne cette fête nationale.

Dans un pays de près de 70 millions d’âmes, une seule messe pour le Nord-Kivu a été organisé en deux mois de « guerre ». C’est une catastrophe, conclut Le Phare.

L’Observateur rapporte ce qui pourrait être une solution pour mettre un terme à la guerre dans l’Est de la RDC : « Le Renadhoc souhaite le déplacement de l’Etat-major des FARDC à Goma ».

Le journal a rapporté les propositions émises par le secrétaire national des ONG des droits de l’homme de la RDC (Renadhoc). Pour Fernandez Murhola, l’Etat-major des FARDC doit être établi au chef-lieu de la province du Nord-Kivu. « Le but est de surveiller à la lettre toutes les péripéties de la guerre, de façon à démasquer le traitre », achève L’Observateur.

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