C’est le constat fait par l’Observatoire national des droits de l’homme (ONDH). Cette institution d’appui à la démocratie se dit préoccupée par cet état de choses. Pour le rapporteur de l’ONDH, indique radiookapi.net, tous ceux qui se rendent coupables de la violation des droits de l’homme doivent répondre de leurs actes.
Dans cette perspective, l’Observatoire national des droits de l’homme se propose de sillonner tous ses secteurs du Katanga et procéder à des enquêtes afin de traduire en justice ceux qui seraient présumés responsables de ces violations. Son rapporteur, Maître Florent Kabongo, l’a dit à l’issue des assises que l’ONDH a organisées à Lubumbashi du 19 au 21 septembre.
rnAu besoin, l’Observatoire national des droits de l’homme pourra même saisir la CPI (Cour pénale internationale) pour des cas de violations qui le nécessiteront, a signalé Florent Kabongo. « Trop c’est trop, au Nord Katanga on nous a rapporté plusieurs cas de violations massives des droits de l’homme, elles se poursuivent parce qu’il y a impunité », a expliqué la même source.
rnConcernant les moyens à débloquer pour la mise en œuvre de cette démarche, l’ONDH compte sur le gouvernement qui devra faire le nécessaire pour permettre aux membres de cette institution à se rendre sur place. « C’est très grave, nous attendons les élections et celles-ci ne pourront pas se tenir dans des contrées où règne l’insécurité », a renchéri Florent Kabongo.







