Plusieurs témoignages font état des tortures
exercées sur les personnes détenues dans les cachots de ce service de sécurité, rapporte
radiookapi.net
Le dernier cas en date est celui de quatre chauffeurs de l’entreprise
minière ANVIL Mining. Arrêtés 19 septembre dernier sur leur lieu du travail, ces chauffeurs
ont affirmé avoir subi des traitements inhumains de la part des agents de l’ANR/Lubumbashi.
Tous les quatre infortunés ont été accusés de vol de carburant de leur entreprise.
Cependant, les responsables de ANVIL Mining nient avoir engagé une action en justice contre
eux.
Ces chauffeurs ont eu leur salut grâce à la visite d’une délégation du bureau
local de la Monuc à l’ANR de la capitale cuprifère. Grâce à ce passage, ils ont été libérés
le samedi dernier. Interrogé sur la validité des arrestations opérées par ce service, Médard
Luyamba, procureur de la République, a indiqué que si des officiers de police judiciaire à
compétence générale de l’ANR tombent sur un cas infractionnel de droit commun, ils ont
l’obligation de déférer ce cas au parquet de grande instance pour dispositions et
compétence.








